• À l'aurore de ma vieillesse

    Quand l'amour est , il faut savoir l'apprécier.
    Mais garde  sous ton aile et emmène ,
    Vers d'autres rivages de la vie,
    Qui octroie l'espoir de vivre.
    Bats-toi encore et toujours.
    La vie ne vaut pas la peine d'être vécue.
    Si tu ne veux pas la prendre comme un rêve
    Si tu n'arrives pas à t'exprimer
    Tes sentiments faîtes les, avec des vers,
    Qui conduit vers d'autres sillages,
    Mais quand l'amour est douleur
    Mon cœur palpite alors.
    Tu me caresses pour calmer mes ardeurs.
    Tu te délivres de moi, où a mon âme.
    S'incline vers toi, où l'amour est roi,
    Quand je serai à l'orée de ma vieillesse
    Je serais sous des millions d'étoiles éteintes.
    Nos deux cœurs enlacés,
    Qui nous prennent à l'aurore de nos âges.
    Est apparu un tel mirage.
    Pour faire planer nos regards
    Et je m'émerveille quand tu ris.
    L'amour et la complicité
    Entre nous deux va se libérer,
    En haut, en couleurs, de cet amour pour toi
    Vers d'autres lieux de l'atlantique,
    Où d'autres ombrages s'obstinent,
    La vie est pleine de courage.
    Il faut aussi savoir s'amuser.
    Comme font tous les enfants,
    Laissons libre cours à notre imagination.
    Par ta bonté dans toute son immensité
    Sur la pointe avancée de ton rivage,
    Et mes bras s'ouvrent pour t'accueillir.
    Comme une porte qui s'ouvre vers l'infini,
    Vers quelle, d'autre course lointaine irai-je
    Pour me reposer près de toi,
    Près du grand soleil levant,
    Je suis encore un vieux fou d'amour.
    Je serai là encore demain.
    Pour s'envoler vers d'autres horizons verdoyants,
    Vers d'autres désirs. Tu erres sur moi ?
    D'un regard, j'ai toisé ton triangle sphéroïdal.
    Quand tu m'auras mis en échec, prends garde pour toi !
    Si les dieux existent vraiment là-haut
    Transmets-leur, bien le bonjour de nous.


    Auteur Françoise Le Vaillant


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  •  

    Comme un jeu

    Il commençait à boire.
    Pour lui, ce n'était qu'un jeu.
    Pour faire comme ses amis
    Un verre puis deux, l'alcool
    C'est ce qu'on appelle la gueule de bois.
    Et la peur du vide et béante,
    Où l'océan et les nuages sont morbides,
    Comme un désert aride,
    Et boivent entre amis, sur les trottoirs,
    Toi l'ami de comptoir,
    Tu voudrais bien refaire de ce monde.
    Ton doux sacerdoce
    Sans savoir pourquoi, Prends.
    Ce breuvage si doux, la tentation est grands.
    De se sentir transporter vers un autre monde
    Pour une heure ou deux
    Sans penser à ce qu'il peut arriver
    Et quand je me couche, tu n'es pas présent !
    Quand je ne me lève pas, aucunement, je t'entends !
    Car tu es loin de moi et moi loin de toi
    Je n'éprouve plus de grands sentiments,
    Mais ils reviendront avec le temps.
    Quand je te reverrai pleine de joie
    Ta bonne humeur m'envahira.
    Pour l'instant, tu te trouves très loin de moi.
    De ce beau monde, qui est sans fin !
    Que je sillonne malgré le temps
    Et qui me fait pleurer par moments.
    Mes pleurs sont remplis de douleur.
    Car je suis la seule à voir, malgré ton désarroi,
    Il éprouve, aucun plaisir quand il abreuve tout seul.
    Ils ne t'entendent pas crier.
    Crier de désespoir crié de manque
    Et la peur de l'abîme t'attire,
    Vers l'inconnue
    Le monde est plein d'amour et de cri.
    De se sentir seul, moi, j'ai la haine
    Je t'entends, je te comprends.
    Et même si tu vieillis, je t'aimerais
    Toujours toi mon frère, toi mon père,
    Être dépendant de l'alcool
    Malheureusement,
    Sachez comment l'aider.
    À part essayer de les comprendre
    Et de les dissuader, puis viens le jour du drame
    Puis là sans trop savoir pourquoi mon sang
    N'a fais qu'un tour, ovaire dose
    C'est comme il venait.
    Faire le tour sur la planète de l'ivresse,
    Prendre possession de tout leur corps

    Auteur Françoise Le Vaillant


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  • Bagdad

    Dans la fournaise de Bagdad,
    Les Irakiens gardent l'espoir.
    Sur leurs pays,
    Pour changer leur destin.
    Plus de deux millions d'Irakiens
    On fuit leurs pays.
    Mais Bagdad, reste toujours
    Cette même ville sans lumière
    Comme une ville fantôme,
    La nuit tombée,
    Seules quelques désœuvrées essayé
    De sortir de cette ville
    Arrachée à leur racine au court
    De leur étrange périple
    Seul le Sahara restera.
    Leur dernier eldorado
    Toi qu'on voie le vrai visage
    De cette guerre, qui aura meurtri
    À tout jamais, un peuple
    En les envoyant sur l'exode,
    Reste une seule issue
    De secours vers l'exil, être
    Les otages dans son propre pays.
    Après avoir erré
    Des journées entières à travers le désert
    Seul ce qui reste de leur bien,
    Ce pauvre véhicule,
    Qui restera en panne.
    Après plusieurs kilomètres.
    Toi peuples irakien toi
    Le pays qu'on a détruit
    Pour seulement ces quelques Puits de pétrole
    Brader à Wall Street, a New York.
    En boycottant un pays qui a cessé
    D'être attrayante à leurs yeux,
    Toi Bagdad toi le pays
    Que j'ai tant aimé,
    Ne voyant que d'elle,
    Qu'un cliché mal orienté
    Derrière un voilage
    Ou une fenêtre ombragée.
    Vous qui pleurez vos morts
    Vos maris que vous avez tant honorés,
    Vos pleurs s'apaisent plus.
    Mais quand viendra demain
    Face à votre destin
    Oh divin pays
    C'est à vous que je me dresse.
    Vous qui a vu tant de sang
    Coulé aurai vous la force,
    D'oublier toute l'atrocité
    Que vous orées, subis
    Souvenez-vous.
    De vos tortionnaires
    Eu qui vous ont tendus
    La main auparavant
    On vous a menti.
    Et des milliers de gens,
    De soldats irakiens sont morts,
    Pour avoir fait confiance,
    À un terrible destin qui est le vôtre,
    Tout en haut de leurs buildings

    Auteur Françoise Le Vaillant


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  • Bon anniversaire papa

    Aujourd'hui
    C'est ton anniversaire.
    Mais rien n'a changé.
    Ça fait tellement
    Longtemps

    Que tu nous as quittés
    Mais tous les ans
    Je ne fais que penser à toi.
    Et encore plus
    En ce jour mémorable

    Tu ne penses pas.
    Tout même pas
    Que je l'aurais oublié,
    Tes soixante-deux
    Années, tu nous quittais

    Je veux juste.
    Pour lui dire,
    Te dire grand merci,
    Pour avoir partagé
    Tant de bons moments

    Mes pensées
    T'accompagneras.
    Pendant des années,
    Encore, tu nous as
    Rendu heureuse

    Maman et moi
    On ne t'oublie pas.
    Ça fait maintenant
    Mes vingt printemps
    Tu m'as quitté.

    Jamais
    Je te remercierais.
    Asses
    Tout ce que tu m'as
    Transmis papa chéri,

    Mon seul souhait
    De te prendre
    Dans mes bras,
    Mais cela faudra.
    Que j'attends ce moment fastueuse,

    Quand je serais près de toi.
    Des portes s'ouvriront encore dans le ciel.
    Des nouveaux jours apparaîtront.
    Car depuis que tu es parti
    Je n'ai pas pu.

    Refaire m'a vie.
    Cette rencontre celui
    Qui m'est destiné.
    Il m'a quitté aussi.
    Pour d'autres destinées


    Auteur Françoise Le Vaillant


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  • Alzheimer quand tu me tiens

    Mon cerveau s'est envolé.
    Alzheimer m'a toujours poursuivi.
    Comme la mémoire qui s'envole
    En décomposition
    Je resterais comme je suis.
    Dans le méandre de l'oublie
    En déployant mes ailes
    Et je m'envole vers toi.
    Papillon sans couleur ...
    Et ça, c'est pour cette sale maladie
    D'Alzheimer alors je Projette
    Sur le grand écran un film
    Traitant la maladie,
    Autant dire que c'est armé
    De ce médicament qui est le Prozac
    Que j'avale par paquet. ...
    J'écoute mon cœur.
    Qui a repris la place de mon cerveau.
    C'est mon âme qui a fort bien joué.
    Mon cerveau patine de temps en temps.
    J'ai du mal à prendre des décisions. ...
    Dompter peu à peu comme un animal sauvage
    Voulant garder tous ses mystères.
    Mais pourriez-vous me dire,
    Mon enfant, quel est ce motif
    Qui m'a frappée ?
    Puis je me résignais,
    J'acceptai la volonté de Dieu.
    Qui rivait ma chaîne.
    Je gardais tout ce silence.
    Mais mon cœur volait vers lui.
    Et apparus sur moi
    Ce jour où je ne m'y attendais pas
    Maudite maladie, je te déteste
    Alzheimer, je te déteste, Pourtant,
    J'ai appris à vivre avec toi.
    Mais moi, je sais
    Que c'est une maudite maladie,
    Tu as mal là ! Ta tête, non !
    Tu es fatiguée ! Rien !
    Son regard ne me reconnaît plus.
    Elle s'effondre sur elle.
    En elle, je lui tiens les mains.

     

    Auteur Françoise Le Vaillant


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