• Cœur infidèle

    Où vont ces hommes ?
    Quand ils ont mille fois bien travaillé
    À la recherche d'une proie facile
    Triée dans un carnet bien remplit
    De ces femmes jalouses d'être abusés
    Par leurs maris mal attentionné
    « Et il s'en va d'un pas pressé. »
    Aux après-midi de cinq à sept.
    En sortant de leur bureau
    « Et attend en chemise défroquer »
    Dans un hôtel morbide
    Aux draps froissés, aux journées cocuages
    En se donnant bonne conscience
    Après avoir passé à la caisse
    Sortant du bordel
    En rasant les murs au sourire inopiné
    « Et s'en va non-chaland retrouvé »
    Le lit sans rien dire
    Comme si cela allait s'arrêter
    Aux cœurs Infidèles d'avoir
    Tant aimé des Amours blessés !!
    « Et revient le soir les yeux bridés »
    D'une Journée bien remplit
    Aux heures accomplis...
    Où cela n'aurait jamais dû commencer,
    « Et s'asseyant comme un pékan »
    Dans un fauteuil de luxe
    Et son ventre bien gras...
    Ne pouvant plus s'asseoir
    Sur ces hormones aux Verges flaque
    « D'avoir tant aimé ces amours dessus »
    « Et son sourire angélique »
    Devant sa femme qui attend
    Son retour au coq magnifique
    « Et s'invente de ces journées »
    En n'en plus finir aux mensonges !!
    Qu'on s'en douterait !!
    Parfois de ces mensonges,
    De ces mesquineries !!,
    De monsieur le président...
    Directeur général.

    Auteur Françoise Le Vaillant


    votre commentaire
  • Amour et sentiments

    Je ne souhaite que de te plaire.
    Qu'à toi, toi qui es devenu
    Le refuge de mes nuits,
    Toi mon émoi
    Je prendrais.
    Le temps de t'aimer,
    J'ai plein d'amour à te donner.
    La vie, je la croquerai
    L'autre moitié, je te la donnerai,
    Oh mon amour, tu es craquant,
    Et ton sourire rayonnant,
    Prenons le temps de nous aimer.
    Nous avons tant d'amour à partager.
    Sur mon lit, je te déposerai.
    Je te couvrirai de fleurs.
    Pour te combler,
    Unissions-nous à nos désirs ! !,
    Accordons-nous ce plaisir d'une nuit.
    Pour que l'instant soi sensuel ! !
    Je resterai, jusqu'au délice charnelle.
    Pour te combler et bien plus encore,
    Je ferais de nous deux le plus beau.
    Des écharpes de Vénus.
    De notre belle union,
    J'en ferais un bouquet.
    C'est à toi que je te l'offrirais.
    Mes sentiments, en mois non pas changé ! !
    C'est pour toi que je suis restée.
    Et si demain, on se quittait
    Disons-nous au revoir.
    Sans se fâcher
    De ma main, je fermerai.
    Doucement la porte
    Disons-nous simplement.
    Adieu

    Auteur Françoise Le Vaillant


    votre commentaire
  • Double jeu

    Faisant de sa vie un double jeu
    À travers sa vie, je vois la mienne
    Se défilant à double sens, peu, tu te regardais
    En face ! Aujourd’hui la trahison
    Se paie au centuple ! Reprends ta vie en main.
    Comme pour reconstruis ta liberté,
    Ne creuse pas ton propre piège.
    Tu peux faire ce que tu veux, de ta vie.
    Mais sachez que d’un moment à l'autre
    Il faut savoir se mettre en question.
    Je ne vois pas comment on peut aimer.
    Deux amours à la fois, tu étales ta vie
    Et sous le poids de tes mensonges ! Tu l’aimes tant à en mourir.
    Que tu ne vois pas que tu fais souffrir ! Ton amour-propre,
    Tu fais ce double jeu comme un terrain de foot.
    Je n’essaierai pas de te comprendre.
    Car je vois bien que se double jeu reste inavoué
    Mais cela dit, ça reste ta vie, c’est à toi de prendre
    La bonne décision, je me lasse de cette vie
    Sans avenir et ta présence et très pesante
    Et quand je te vois, je ne suis pas en sécurité.
    Qui effectivement, tu prenais une grande place dans m’a vie
    Parce que quand je vois la majorité des couples
    Ils sont tous heureux de vivre ! Ils font de leurs vies une histoire d’amour.
    Et toi, il faut que tu essayes d’attraper tout ce qu’il bouge
    Ouvre les yeux, il est encore tant, je vois ta pendaison.
    Sous tes pieds, tu glisses à grand pas vers le néant.
    Et sans comprendre, tu décides de faire la sourde oreille.
    Car pour toi le plaisir passe avant tous et mon cœur saigne
    De te voir gâcher ta vie et comme c’est décidé d’avance.
    Bien sûr que ça te plaît d’exhiber cette vie à double jeu
    Et ta voix s’est éteinte, laissant entière ton mystère.
    Au fur et à mesure que je découvre ta vie.
    Que ravive ta flamme, je me demande pourquoi tu n’as pas voulu...


    Auteur Françoise le vaillant


    votre commentaire
  • C'était juste après la guerre.

    C'était juste après la guerre.
    J'allais d'un pas errant.
    Dans ces rues sans ville
    Tout s'était écroulé autour de moi.
    Sans identité avec au regard terrifié,
    Tout était à terre et moi, j'étais là seule.
    Dans ma tête, le bruit retentissait.
    Comme une déflagration,
    Tout assombrissait autour de moi.
    Dans les ténèbres de ces rues
    Puis soudain cet homme surgissant
    Des décombres, cela était sa maison.
    Glissant comme un serpent
    Ne pouvant plus marcher,
    Je n'avais que cette petite.
    Ballerine dans les pieds
    Mais lui ce pauvre homme
    Avait, ce sont deux jambes écrasaient
    Ne pouvant plus crier
    Il me regarda avec un visage.
    Aussi meurtrie qu'un indigent,
    Il n'arrive plus à crier.
    La souffrance l'avait oublié.
    N'ayant plus de force
    Il plongea dans ses satyrismes.
    Et déjà, la nuit, commencée à tomber
    Sur ces rues et nous voilà
    Tous les deux tremblant de froid,
    Ou peut-être de peur, je ne sais pas.
    De quoi je souffrais,
    Je me blottissais tout contre lui.
    Pour nous réchauffer puis soudain
    Retentissais, une sirène de secours,
    Au loin ne pouvant
    Plus appeler ce secours
    Nous sommes restés là.
    Jusqu'au petit matin
    Et au petit matin, il dormait.
    Dans mes bras paisiblement,
    Ne voulant pas bouger
    Pour ne pas le réveiller,
    Ne pouvant plus ouvrir les yeux,
    Il restait là, robuste, il était.
    On est resté là pendant près.
    De quarante-huit heures
    À attendre les secours
    Une situation insoutenable,
    Alors, je pense encore à lui
    Mes nuits me hantent.
    Je voudrais tant encore.
    Repartir à sa recherche
    Pour savoir après ces années
    Qu'est-il devenu,
    Aie qu'il se souvient toujours de moi,
    Seul dieu le sera.


    Auteur Françoise Le Vaillant


    votre commentaire
  • Balade en bord de mer

    Le soleil reflet ces derniers rayons de soleil
    Couchant derrière l'océan,
    Et les vagues viennent s'échouer.
    Doucement sur le sable forment des ruisselets,
    Et l'eau réchauffait par le soleil s'impose.
    Où ciel humecté de bleu,
    Et les vagues roulent lentement à nos pieds.
    Un souvenir de notre passage
    Sur la plage avec toi,
    Et les herbes que l'on voit
    Découvrant les dunes verdoyantes
    Aux reflets changeants,
    Ensorcelé par le vent des alizés,
    Susurrés par vent,
    Loin là-bas, un léger
    Le blizzard nous emporte.
    Vers cette mer bleue,
    C'est une joie devoir.
    Ce sentencieux panorama,
    Que je ne verrais qu'à travers,
    De tes abords,
    Je suis le miroir qui éclaire ton visage.
    Où je vois refléter ton image, à travers l'océan,
    On peut entendre le chant du vent.
    Où les oiseaux marins, se joigne
    Formant un duo animé
    Enchante nos âmes par ces chants joyeux.
    Où je suis le soleil de tes yeux
    Par des milliards de pépites,
    Et les vagues nous enveloppent
    Dans le frimas du soir
    Où le soleil va bientôt nous dire bonsoir
    Sur les vagues de ton regard


    Auteur Françoise Le Vaillant


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique