• Bonne fête Maman


    J'ai cueilli pour toi aujourd'hui, c'est la fête pour toi ma Maman.
    Ce beau bouquet de fleurs aux cent mille couleurs
    Qui fleurira toute l'éternité avec toi, c'étaient tous les jours la fête.
    Quand je pense à toi mon cœur, ne cesse pas de te dire.
    Je t'aime ce mot si simple et pourtant si doux.
    À entendre combien de fois, tu l'as prononcé
    Pour m'embrasser tous les matins,
    Avec ces mots gentils m'égayer mes journées
    Et un bon soir pour cachet mes idées noires
    Pour toi ma jolie Maman il n'y a pas un seul cadeau
    Qui peut te remplacer, car ta présence me suffisait.
    Avec toi, c'étaient toujours les jours les vacances.
    Et depuis que tu nous as quitté ta présence me manque
    Et quand viens le jour de ta fête pour toi ma jolie Maman
    Je viens me recueillir près de toi pour nous retrouver.
    Tout contre toi, je me blottissais toujours et encore maintenant
    Jamais je ne t'oublierais, je t'aime trop pour ça.
    Tu es là comme un ange gardien du haut de ton paradis.
    Je prendrais un billet pour le ciel.
    Pour être tous près de toi encore
    On parlera du bon vieux temps.
    Lorsque j'étais enfant
    On se rappellera des fous rires qu'on avait en n'en plus finir.
    C'est pour toi que j'ai fait ce poème.
    Qui ne sera aussi grand que l'amour que tu m'apportais
    Tu nous observes pour toi ma jolie Marie.
    Je t'aimerais toute la vie bonne fête ma jolie Maman.

    Auteur Françoise Le Vaillant


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  • À corps perdu

    À corps perdu, je me battrai.
    Seul avec mon corps, je te délivrerai.
    Contre vents et marées, je les combattrai.

    Mais pour que tu nous reviennes, on te libérera
    De cette jungle de tous tes chaînées,
    Ils ont osé poser la main sur toi.

    Toi qui n'a jamais cessé de répandre la bonne parole,
    Ils ont voulu te réduire à néant.
    Mais du fond de ta geôle, tu résistes encore,

    Tu es triste et tu pleures toutes les larmes de ton corps.
    Mais moi, je te dis « Résiste encore, tout n'est pas fini »
    On est là, avec toi, pour te soutenir.

    Le jour de ta liberté est si proche.
    Depuis de longues années, tu souffres.
    Mais ta résistance est plus forte que tout.

    Nos bras resteront ouverts jusqu'à ton retour.
    On t'accueillera avec les honneurs.
    Dus à ta bravoure et à ton courage.

    Garde espoir, je me battrai pour toi, pour te délivrer.
    Avec mes propres armes, je les anéantirai.
    Je lève mes yeux pour toi vers le ciel.

    Que mes prières soient entendues, je demande à Dieu.
    De te faire grâce, de te libérer de tes chaînes,
    Et prions-le pour lui demander sa protection.

    Il ta prise comme un messie,
    Il te libérera comme une divinité.

    Rééditer par l'auteur Françoise Le vaillant


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  • Couleurs de l'automne

    À l'orée des grands bois, je frissonne
    Un doux vent de l'automne
    Me glace et m'emprisonne
    Dans la plénitude de l'hiver
    L'automne renouvelle ces pavés de verdure.

    Et les feuilles jaunies
    On mit leurs plus beaux habits.
    Au rouge âcre changeant
    Que le vent les emporte et tourbillonne
    Et les arbres dénudés aux branches tournées

    Vers le ciel aux cimes dessinées,
    Se courbe sur leurs poids glacés
    Se balance au gré des vents,
    J'entends l'angélus sous le ciel bleu.
    Tinte ses cloches aux sacres des échos.
    D'un chant d'au temps

    Sur une note de musique déjà vieille,
    Que les oiseaux semblent les chanter
    C'est au gré des saisons que nous faisons que passer.
    Et les feuilles dans la rosée du matin
    Embaume les verts pâturages de sa verdure lestée.

    Et le bruit des feuilles mortes
    Craque sous nos pas.
    Fait résonner, les feuilles d'églantier
    Et nous emmène aux gré des saisons
    Jusqu'aux beaux jours des arrières saisons

    Auteur Françoise Le Vaillant


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  • À la frontière de l'irréel

    M'enlise dans un abysse
    Vers la frontière de l'irréel
    Dans cette voie stratosphère
    Sans limite,
    Je suis en transe.
    Tremblante et la transpiration
    Me refroidis de tout mon être
    Où seule ma chaire se flétrit
    Par la lumière du soleil
    Qui se reflète en moi.
    Comme un astre lunaire
    Ne pouvant plus faillir
    Je suis dans ce gouffre.
    Qui me désavantage.
    Que je vois encore
    Vers l'irréel
    Je suis qu'une illusion.
    Qui devient impuissante.
    Je me vois comme une comète.
    Descendant d'une planète
    Où rien ne pousse
    Où les bas-fonds sont à perte
    De vue où je dois aller
    Au-delà de l'extrémité
    Où tout est pareil
    Allant vers les ondes,
    J'essaie de résister.
    Ne pouvant plus me poser
    C'est dans cette bulle d'air.
    Je me sens bloquer.
    Et ne pouvant plus respirer
    Je suis là inlassablement.
    À pouvoir transpercer cette bulle d'air
    Qui m'étouffe.
    Par ces émanations,
    D'une pluie ardente
    Suffoquant d'aérogastrie,
    Cela me transperce le corps.
    Et me fait tressaillir de froid.
    Et je suis collée à cette paroi.
    À ventouser par cette chose
    Surnaturelle
    Qui m'agrippe sans analogue.
    À quelque chose, mais sur quoi ?
    Qui règne sur mes indifférences.
    Sans trouver aucune issu
    Je me laisse.
    M'éteindre dans cette bulle d'air
    Dans la frontière de l'irréel

    Auteur Françoise Le Vaillant


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  • Aurore

    Il était une fois.
    Une rencontre Entre Aurore
    Et l'amour d'une cigogne
    Elle s'appelait Aurore !!
    C'était une fille magnifique.
    Elle avait des rêves.
    Plein la tête,
    Elle était belle.
    Comme le soleil du levant
    Tout lui réussissait.
    Elle trouvait refuge.
    Près de sa marraine,
    Cette princesse
    Très charmante aussi
    Pour l'emmener au bal.
    Puis elle mit.
    Ces plus beaux habits
    Pour aller faire la fête
    En ce premier jour de l'été
    Et bien que ce soit aujourd'hui
    Une fête particulière
    La fête de la musique
    Ne pouvant, compter
    Sur elle-même
    Quand elle pense
    À cette belle rencontre
    Comme ce premier
    Un jour mémorable
    Elle avait fait de cette journée.
    Mille est une nuit
    Sans citrouille,
    Ni de carrosse,
    Pour l'envoyer au bal alors,
    Elle a eu une brillante idée.
    Une jolie cigogne se posa.
    Sur le toit de sa maison
    Puis la cigogne était.
    Là faisant son nid ...
    Mais la demoiselle cigogne
    Ne voulant pas la déranger
    Lui demanda tout à coup.
    Tu vas ce soir à la fête.
    De la musique demanda elle ! !
    Mais oui répondit
    La demoiselle Aurore ! !
    Mais je n'ai ni carrosse.
    Ni même de citrouille
    Dans mon jardin
    Mais la cigogne
    Lui répondit ! !
    Mais tu n'as pas.
    Besoin de tout cela ! !
    Et puis s'est démodé
    Maintenant s'est du passé
    On, vol dans les airs
    Ça fait de plus belle lurette ! ! ,
    Mais j'ai plus jolie que ça ! !
    Mais je peux t'envoyer si tu veux ! !
    Sur mes ailes blanches,
    Que j'aie nettoyé ce matin ! !
    Et la petite Aurore très joyeuse,
    D'avoir trouvé cette cigogne
    Pour l'envoyer faire la fête
    Puis elle se posa sur ces ailes.
    Et les voilà partis toutes les deux,
    Faire la fête à la Villette
    Mais voilà que la fête bat son plein
    La petite aurore trouvait.
    Très belle cette cigogne
    Puis elle dansait.
    Avec qu'elle toute la soirée
    Jusqu'à que la musique
    Elle ne l'attendait plus.
    Elle était emportée.
    Par cette magnifique cigogne
    Et viens le matin
    Et au lever du jour
    Elle reste là, à regarder.
    Le toit de sa maison
    Elle ne la jamais
    Revue cette belle cigogne
    Qu'elle avait tant aimé
    Mais elle ne retrouvera plus l'amour.
    La cigogne l'avait emporté.
    Entre Aurore Et de cette belle cigogne
    Ce fut seulement une histoire.
    De la fête de la musique

    Auteur Françoise Le Vaillant


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