• Au revoir déboire

    Il y a toujours au fond des yeux.
    Ce sourire qui me fait tellement de bien,
    Ta main était là avec la même douceur.
    Les années passent en laissant des traces.
    Mais tant qu’elles,
    Nous laisserons tous deux ensembles.
    Je ne peux rien espérer de mieux.
    Nous sommes séparés pour l’instant.
    Mais pas distants pour autant…
    Je sais que notre amour.
    Sortiront, grandis de cette épreuve et d'éloignement.
    Quand j’ai dû lire ce message,
    Je suis tombée de mon nuage.
    Le monde autour s’est effondré.
    Je me sentais seule, usée.
    J’ai souffert de ton absence.
    J’ai versé bien des larmes.
    Seules toutes les nuits,
    Sans bruit au fond,
    De mes désespoirs,
    Je ne vivais plus.
    La vie s’est arrêtée ce jour-là devant…
    La porte de mes déboires,
    Malgré nos épreuves,
    Nous sommes restés unis.
    Malgré tous nos soucis,
    Avec des bons moments,
    Moi, je t’aime ça, c’est sûr,
    Tu continuais toujours tes mensonges.
    C’était dur les prises de tête.
    Et revenait toujours le même sujet,
    Dans mes songes, souvent très sombres
    Je suis enfermée très loin dans la pénombre.
    Tu me parlais d’amour.
    Mais je ne t’attendais pas.
    Sans apercevoir la lumière de ton cœur
    Tu me disais des mots.
    Je l’attendais, le bonheur.

    Auteur Françoise Le Vaillant


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  • Déclaration d’amour

    Je n'utilise pas souvent.
    Je chéris chaque moment.
    Cela me remplit de joie.
    C’est ton anniversaire.
    Et j'ai un drôle de pressentiment.
    C'est vrai que tu as changé.
    Je vois que tu as été façonnée.
    Par les soucis de tes descendants,
    Et les inquiétudes causées par tes parents.
    Parfois, la vie te fait peur.
    Par ses tourments et ses douleurs.
    Ton corps a changé, c'est vrai.
    Mais toi, tu restes toujours sincère,
    C’est ce que je préfère.
    Les femmes libertaires.
    La tête pleine de bonheurs,
    Ceux de ton cœur,
    Parfois, ils te dépassent.
    Mais toi, tu les surpasses.
    Il y a toujours au fond de tes yeux.
    Ce sourire qui me rend joyeux.
    Ta main a encore la même douceur.
    Après ces années de labeur.
    Le temps passe en nous laissant.
    Des traces resteront.
    Jusqu'à la fin des temps.
    On prendra bien soin de rester.
    Sur le meilleur chemin
    À fin d'éviter de nous égarer. ...

    Auteur Françoise Le Vaillant


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  • Aller sans but


    Quand le matin tout n'est pas encore réveillé,
    Dans mon grand lit froid
    Je sens en moi des odeurs froides.
    Ma vie tout entière n'est que solitude.

    Et le silence est amer...
    Et je m'enferme, rien n'est pareil...
    Je me noie dans cet isolement.
    Douloureux, alors que la vie

    Semble merveilleuse à l'extérieur.
    J'ai tout ce que je veux.
    Mais cela ne me suffit pas.
    Peut-être qu’un jour…

    Même si c'est sans but,
    Même si je ne vaux plus rien,
    Ma vie tout entière à sa merci...
    La mort n'est pas si redoutable. ...

    Je continuerai à le faire.
    Avec la grâce de Dieu,
    Aussi, longtemps, que durera ma vie, ?
    Qui est à la mesure du temps.

    Et mon œuvre,
    Dédale de ma vie,
    Sa lumière illumine cette puissance.
    Et l'humanité tout entière est incertaine...

    La joie que tu avais introduite dans ma vie
    Cette joie qui me fait toujours de l'effet...
    Tu ne peux pas forcer quoi que ce soit.
    Si tout n'est pas parfait...

    Auteur Françoise Le vaillant


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  • À mon père

    J'ai tant pleuré.
    Quand tu m'as quittée,
    Et mes cris raisonnent.
    Encore dans ma tête,
    Comme des vagues se fracassant
    Dans la tempête,
    Dans les flots noirs sur lesquels s'agitent
    Les écumes mousseuses
    Aux couleurs changeant au fil de l'eau.
    Ma tête est pleine des images du passé.
    Qui n'ont pas bougé.
    Comme une pierre au milieu de l'océan.
    Il est parti au mois de mai.
    Un vent du Nord l’a emporté.
    Avec le vent, il est parti.
    Je reste seule avec mes ennuis.
    Il était tant pour moi.
    Lui seul comprenait mes émois.
    On formait un duo.
    On ne se comprenait qu'avec des mots.
    Là, tous les deux sur ce banc,
    On s'asseyait très souvent.
    Un livre inutile posé sur mes genoux...
    Mon Dieu, il va falloir que je prenne le dessus.
    J'aurais tant fait avec lui encore.
    Un bout de chemin ensemble,
    Marchant encore à ses côtés,
    Rien que nous deux.
    Tu sembles heureux.
    Heureux avec lui, j'étais.
    Tout nous souriait.
    Où sont passées ces belles années, ?
    Quand tu me portais dans tes bras ?
    Car toi, tu as su me combler bien au-delà.
    Papa dort dans l’au-delà…

    Auteur Françoise Le Vaillant


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  • Ce sera ma terre.

    Ma terre n'aura pas de frontières.
    Elle s'ouvrira à l'univers.
    M'en allant à des années-lumière,
    Je ne ferai jamais marche arrière.
    Elle éclairera la terre entière...
    Je retirerai toutes les barrières.
    J'enlèverai tous les verrous des portières.
    Et on partira par la porte cochère.
    Un heureux sera ma terre.
    Je mettrai tous les animaux dans ma baleinière.
    Et même les mammifères,
    Sur mon embarcadère,
    En ouvrant toutes les volières.
    On ira de par les océans et les rivières.
    On s'en ira tous en croisière.
    On s'en ira dans l'asthénosphère.
    On s'envolera dans l'atmosphère.
    Par-delà les chimères.
    Je façonnerai mon caractère.
    Sans que rien ne m’exonère,
    Et tout sera éphémère.
    Loin des jachères,
    Je paierai les journalières.
    Je serai seule justicière.
    Et sans manières,
    J'ai horreur des dires, mensongères,
    Je prendrai en vol les messagères.
    Et même Molière deviendra mon arrière-grand-père.

    Auteur Françoise Le Vaillant


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