• Franchir ces rêves

    Quand les visages s'agrippent au temps,
    Ce corps étrange tellement lointain
    Glisse sur la rivière de ses rêves
    Enchainer à un corps étrange
    Flottant sur la rivière
    De ses songes si palpables,
    Qu'aux alentours reste toujours trop lourds ...
    Saillante aux branches l'ondine,
    D'étranges phénomènes piétinent ...
    Comme un don en mal d'inspiration.
    Fuyant sans regret les nuits
    Sous les ponts, des âmes s'agrippent aux corps.
    Au décor des nuits, corps à corps ...
    C'est étrange, l'heure est seule.
    Comme une voix m'implore.
    Passe dans mes veines ...
    Comme un goût qui n'a plus saveur,
    C'est un parfum qui se retire, déjà. ...
    Je sens le sang se glisser le long des jambes.
    Frais comme un soir.
    Comme un rêve descend tout le long du corps ...
    Une vieille horloge, suspendue
    Aux balanciers carillonnant pour vouloir dépasser le temps ...
    Ce monde étrange, m'entraîna dans les premiers pas.
    Vers le vertige du néant franchir enfin,
    Cette traversée lumineuse, comme dans un rêve en spirale...
    Qui se fige aux aspérités de ses propres fantasmes.
    Dans le tumulte de la nuit et qui nage en vain
    Pour atteindre le rivage idéal ?
    Comme le rêve d'une séduisante enchanteresse...
    Et ses nuées de rêves, réalisent quelquefois.
    Qui s'envolent, ensuite. Ne reste pas.
    J'ai peur de l'immobilité aride.
    Dans laquelle on s'enfonce
    Comme un rêve lointain ...

    Auteur Françoise Le Vaillant


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  • Flâner

    Flâner le long des Quais, ou le soir
    À saint Germain des près.
    Laissez votre imagination.
    Vous transportez.
    Et votre instinct vous guidera
    Vous pourrez vous laisser emporter
    Vous promenez dans la sphère.
    En appréciant
    Un coucher de soleil !
    À la rencontre
    De l'éclipse à Bora-Bora
    Qui vous transporte.
    Par-delà les océans,
    En appréciant
    Le goût de l'évasion
    De ce pays idyllique !
    Allongé à vous laisser
    Bronzer sur le sable doré !
    Sur ce sable doré
    Quand vous le caressez
    De vos doigts, vous sentirez.
    Alors, une sensation
    De fraîcheur qui vous traverse
    Le corps et tout doucement
    Vous voilà détendu !
    Sur ce sable fin
    La tête abritée
    Par un palmier millénaire
    À vous étirer le visage
    En arrière en faisant
    Un lifting de jouvence !
    Sous ce ciel bleu d'azur
    Vous savourez les plages.
    Étendues à perte de vue
    Et quand viendra le soir
    Vous succomberez.
    Vous serez emporté.
    Par le soleil couchant !
    On se croirait presque.
    Comme dans un rêve.
    Il est là, à portée.
    De la main !
    Pouvoir toucher
    Le ciel et l'océan !
    Ouvrant mon cœur
    Pour faire place
    À ce beau panorama,
    Je me sens comme.
    Une aventurière dans l'âme !
    Le seul continent
    Qu'il me reste à découvrir ;
    C'est toi mon amour !

    Auteur Françoise Le Vaillant


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  • Finistère

    Je te montrerai si tu veux.
    Ce beau pays qui est le mien,
    Le Finistère, beau pays du bout du monde,
    Pays de mon enfance par tant de souvenirs.

    Cette terre qui m'a accueillie avec tant d’amour,
    Où mon enfance a été bercée par tant d’insouciance.
    Tu m’as tout appris, pays des alizés.
    Tu m’as vu grandir sur tes beaux plateaux.

    Mais mon cœur y est encore.
    J’éparpillerai mes odeurs.
    Sur tes charmilles que l'océan ramène,
    Sur ces lieux où mon cœur se plaît.

    De cette terre qui a tant de prestige,
    De ces bruyères battues par le vent du nord,
    Je masse tes monts.
    Qui ondulent sur mes astreintes.

    Et que tu éparpilles sur cette mer finistérienne.
    Vous m'emmènerez le long.
    De cette côte sauvage, dans mes rêveries,
    Là, où tout est beau, c'est mon univers.

    Mon premier coucher de soleil
    Je veux le vivre de près de toi.
    Toi mon Finistère,
    Je veux vieillir sur cette terre.

    Voir ce beau pays du bout du monde
    Que j'aime tant.
    Tu es l'ami qui m’est resté fidèle.
    Tous mes secrets seront bien gardés avec toi.

    Car je t’en ai confié, fidèle, tu as
    Toujours été, et tu le resteras jusqu'à mes derniers instants.
    Tu es resté près de moi quand j’avais besoin de toi.
    Tu m’as donné à manger quand j’avais faim.

    Je ne me suis jamais sentie trahie.
    Quand d'autres océans me laissaient tomber,
    Je me laisserai séduire par tes beautés intimes.
    Je t'emmènerai sur mes immensités verdoyantes.

    Dans ce pays du Léon,
    Toi, la terre de mes Pères,
    J’ai fait ma demeure sur tes ruines.
    Au bord de cette mer bleue,

    Sur ces monts d'Arrée.
    Elles se rouvriront pour toi ce ciel bleu.
    Tu m’as fait naître sur cette terre pays où je suis née.
    Toi mon Finistère, tu perpétueras

    Auteur Françoise Le Vaillant


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  • Femme du vent et du soleil
    Au revoir, petite fille.

    Fuyant cette vie pour trouver une vie meilleure
    Elle part, emmenant avec elle sa petite fille.
    Main dans la main prenant le chemin du départ, puis là
    Maman lui demande doucement de l'aider un peu.
    Elle c'est que le chemin sera long pour cette enfant

    Dormir ce soir dans une chambre où elle pourra se reposer,
    Une petite main si douce, s'approcha d'elle pour la rassurer.
    Victoria s'endormira ce soir dans un lit bien chaud.
    Et tien fortement cette main-là tant protégé
    Ne pouvant plus la femme s'est mis à dormir, l'hôtel était
    Tenu par une patronne au regard très louche

    Et au petit matin la désolation, l'enfant avait disparu
    Tenant seulement dans ses mains ce petit bout de chiffon
    De la fillette, qu'elle aimait tant a caressé
    Un hurlement retenti dans cette chambre obscure,
    Soulevant d'un bond de cette chambre
    On aurait cru entendre un tremblement de terre.
    La mère étendue par terre, suppliante.
    Cette femme de lui rendre son enfant.
    Et d'un air de ne pas y toucher, mais ma bonne femme !
    Votre enfant, nous ne lavons pas vu !
    Ils sont tous mi à sa recherche pour retrouver la fillette.
    On la retrouva le petit corps sans vie.
    Âpres plusieurs jours au fond de la rivière.

    Auteur Françoise Le Vaillant


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  • Et les mots jailliront.

    Ne les cherche pas trop loin.
    Tes sources lointaines,
    Pas au-delà des montagnes.
    Par des illusions aléatoires,

    Cette inspiration, tu la possèdes
    En toi, toi seul peux la faire.
    Jaillir, tu ne peux voir que ma seule
    Véritable apparence…

    Qui, dans ce monde austère
    Et irascible, possède plus que
    Toi un cœur aussi limpide que vertueux ?
    Tous les êtres seraient éternels.

    Toi seul es éternel.
    Conscience présente en tout esprit,
    Mais cette illusion aussi, Dieu,
    Paix suprême et infinie…

    Par des illusions éphémères,
    Par des rêves engloutis,
    Je ne peux plus avancer.
    Tu fais monter en toi.

    Cet enthousiasme fougueux.
    Alors, tu m'envoûtes,
    Je vois en toi le loup qui dicte.
    Encore sa loi tribale.

    Seules les profondeurs
    De ton cœur pouvant faire jaillir
    Les sources secrètes
    Des visions enfouies en toi…

    Auteur Françoise Le Vaillant


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