• Destinée

    Quand sur sa chevelure
    Dorée, ambrée de soleil,
    Entourée par une écharpe


    Cachant ses cheveux blonds,
    M'enchante, je pense à ce corps
    Dont le versant est lisse et cuivré,


    Galbé au teint d'ébène,
    Splendeur inexplorée,
    Vous conterais-je ma mie,


    Son parfum indolore
    D'un lilas pourpre émigré
    Dans une allée de jardin


    Où les fleurs dès l'aube
    Se courtisent dans le matin,
    Nacrées par des filtres rosés,


    Au loin, apparaît une oasis.
    Entre les dunes de sable et le ciel bleu
    Et les palmiers caressent le sable.


    De leurs ombres cachées,
    L'eau fraîche et pure étincelle.
    Me passionne comme un changement


    Corromps, la musique au-delà des forêts.
    En une timidité superstitieuse
    Aux abords de ce chemin,


    Contre ce palmier en fleur,
    Suivant du regard le beau cavalier
    Qui vient de partir.


    Elle se repose, là, la fille du soleil.
    Au teint bronzé, en robe blanche
    L'amour lui appartient.


    Ainsi, l'ignorance parlait.
    Ce soir, je me vêtirai.
    De peu, disait-elle émue

    Je serai perdue.
    Dans mes pensées submersibles,
    Contrainte à l'incertitude,


    En tête-à-tête, enlacé,
    Nuit de symbole, déjà, je le tutoie,
    Ce n'est pas l'amour d'un soir.


    Un vent austère couvre sa peau.
    Au gré des saisons changeantes
    Où l'eau miroite,


    Le mirage des oasiens
    Qui font l'animosité.
    Éclaire une lisière fermée.


    Caressant des yeux les plus adorables,
    Elle apporte l'âme aux limites de l'être.
    Et livre des secrets autrement ineffaçables,


    Dans lesquels, seul le fond des cœurs,
    De quelques-uns peu apparaître,
    Nous prenions en amitié...

    Auteur Françoise Le Vaillant


    votre commentaire
  • Des cris dans la plaine

    Ils se lèvent à l'aurore.
    Ces Indiens surgissent, de nul-par.
    Poussant des cris sauvages,

    Des joues rougis, chevauchant au vent,
    Alors, que leurs pieds nus
    Soulevant, la poussière, ...

    Galope sur leurs chevaux.
    Dans les flots du matin,
    La rosée tombant de chaque arbre

    Comme des cristaux de neige qui scintille,
    La lumière traverse l'orée de la forêt.
    Où le soleil brille, sur la route vallonnée,

    Débouchant du troupeau.
    Un charognard dont le poil roux se dresse,
    Elle surgit, aboyant à ses clameurs.

    Les chiens se précipitèrent au-dehors.
    En aboyant encore plus fort,
    Dans la forêt un bruit effrayant...

    Avec un vacarme amer,
    La révolte à présent est plus terrible.
    Leurs crocs font de grand bruit,

    Des craquements d'os. Qu'il broie ;
    Elle se centre au beau.
    Milieu des feuillages

    Là voyant aux abois.
    Montes en vagues ébouriffées.
    On, les entends crier.

    À plusieurs milliers à la ronde,
    Se redresse, secoua
    Sa tête, hargneusement...

    Comme des bêtes en furie,
    Voulant tenir la proie,
    Saignant, aux entrailles,

    Comme s'il n'attendait que cela.
    Des immenses flèches, sifflent.
    Par colonne foudroyante,

    Siffle comme des éclairs.
    Monta vers le firmament,
    Un vieil homme là-bas
    ,
    Et la fille de ce sien, là voir apeuré, ...
    Il se dirige vers elle en courant.
    Puis ses yeux se tournent vers ce pays.

    Où je reviens, ils ne peuvent plus ...
    Dans la poussière qui s'élève
    Autour d'elles comme un nuage.

    Elle s'en est allé à l'aube.
    IL Soulève, la poussière
    Dans la lueur du matin,

    Les crânes, les poussières,
    Les os des genoux,
    Était sacrifiât aux prières !


    Auteur Françoise Le Vaillant


    votre commentaire
  • Déjà l'automne

    Le ciel est au frimas de l'hiver.
    Les arbres sont couverts de rosée.
    Une épaisse de feuillage gelé,

    Avec lequel joue l'alizé,
    Le soleil semble être parti.
    Par une autre porte sortie,

    Plongeant les nuages derrière
    Les giboulées, forment une barrière.
    Laisse l'alpage dans la nébulosité.

    Un vieux réverbère tamisé,
    Laissant apparaître l'obscurité.
    La verdure s'est mise au blanc.

    Arroser d'un petit pelage blanc,
    Tombe quelque goutte de pois blanc.
    Déjà la nuit à ouvré son canapé-lit.

    J'empreins la porte de sortie.
    J'aperçois le clocher de la contrée.
    Quelque percussion teinte dans la soirée,

    En sonnant quelques volés,
    Et le vent saisissant mes mains violacé,
    Réussis à me les faire geler.

    Je ne m'attarde pas.
    Je presse, le pas.
    Je vois quelque badaud,

    S'accoudant aux fanaux,
    Déjà épuisé par cette journée,
    Qui vient de s'achever.

    Un grand feu pétille dans la cheminée.
    Cherchant un peu de chaleur,
    Après un dur labeur.

    Auteur Françoise, Le Vaillant


    votre commentaire
  • Le pompiste

    Dans le matin, aux s'aurore
    L’œil encore endormi
    Dans la lueur de la nuit
    La casquette à la main
    Comme un bienheureux
    S’en va de bon train
    Chercher fortune pour gagner
    Son pain quotidien.
    D'humbles services,
    Il est bénévole au resto avec ces copains -.
    Pour que chacun mange à sa faim.
    De son autre métier,
    Il est pompiste.
    Bien malgré lui,
    Il finit ses journées dans la soirée.
    Vers vingt-trois heures.
    C’est réellement un travailleur.
    Ce pompiste de cœur.
     

    Auteur Françoise Le Vaillant


    2 commentaires
  • À traverser tes yeux

    J'irai, au pied de l'Asphalte.
    Offrir mon humble visage, …
    Tu parleras de moi, d'antan.

    Au fond du ciel, pacifique,
    Ton frôlement me fait tressaillir.
    Jusqu'aux os de son regard.

    Pleine et invisible ...
    Le soir tombe, le ciel ce calme.
    Exsangue comme un vase en cristal.

    Il scrute le ciel.
    Au loin, résonne d'un bruit régulier.
    Un bruit régulier jusqu'à bondir.

    Pour se juchent sur l'abri
    D'une branche élevée.
    Au-dessus des bruits du centenaire.

    À l'est de l'occident,
    Au fond du ciel serein,
    Cent fois répercuté.

    Comme un lointain grondement.
    Dans un rêve étrange
    Où lumière et tout sourire.


    Auteur Françoise Le Vaillant


    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique